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Menuisiers du Rhône étaient installés à
Villeurbanne
depuis 1923. Pendant des dizaines d’années, pour faire
face à une activité croissante, l’entreprise
a peu à peu acheté les terrains alentours, structurant
son activité au gré des acquisitions. Résultat :
les flux de marchandises se croisaient, les chariots élévateurs
avaient des accès limités, les livraisons étaient
malaisées et la présence d’un silo à
poussières à proximité de logements d’habitation
pouvait à terme générer des conflits de voisinage.
En 2003, la décision est prise de rechercher un nouveau site
pour installer l’activité. C’est finalement Vaulx-en-Velin
et les rives du Rhône qui sont retenus. Le projet débute
par une analyse de l’atelier villeurbannais. C’est à
ce moment que la Cram a été contactée. Des
groupes de travail transversaux sont constitués, des réunions
internes permettent de réaliser les cahiers des charges,
suivre l’avancement de la réflexion et des devis sont
réalisés. Finalement, un plan se dessine, en optimisant
les flux et les circulations, en créant des conditions de
vie agréables par de larges baies vitrées dans l’atelier,
des surfaces nécessaires à l’activité
présente et à venir, etc.
Au départ, le projet de ventilation ne présente aucune
particularité. Un réseau classique d’aspiration
sera installé. Le fournisseur choisi est le mieux disant
et il est prévu de récupérer une partie de
l’installation de l’ancien atelier.
« Nous voulions recueillir un avis technique extérieur
et désintéressé pour le confronter aux explications
des fournisseurs de ventilation », explique Alexandre Potocki,
PDG de l’entreprise. C’est à ce moment que le
Laboratoire de Chimie de la Cram a été sollicité.
Fallait-il opter pour un système d’aspiration classique
à débit fixe ou préférer un système
plus performant mais plus cher de 25 %, permettant de moduler le
débit d’aspiration en fonction de l’utilisation
des machines ?
La seconde option est finalement retenue. Le système de ventilation
à débit variable s’adapte en effet à
la production : |