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Par circulaire
n° 2007-24 du 26 février 2007, la CNAV fait part
des nouvelles modalités de financement des lieux de vie collectifs.
Il est rappelé que les orientations
définies par la Convention d'Objectifs et de Gestion 2005/2008
visent à contribuer au développement d'une gamme de lieux
de vie collectifs destinés aux retraités relevant des GIR
5 et 6 socialement fragilisés, en développant les trois
axes stratégiques suivants :
Aider les structures souhaitant développer des mesures d’amélioration
de la vie sociale des personnes âgées : afin de favoriser
le bien être des retraités, il s’agit de financer les
dépenses de construction, d’aménagement ou d’équipement
de lieux dédiés à l’amélioration de
la vie sociale et à l’animation. Les locaux dédiés
à l’animation devront permettre l’accueil de groupes
de retraités et l’organisation d’activités diverses,
le tout dans le cadre d’un réel projet de vie ;
Aider la diversification des projets immobiliers permettant des modes
d’accueil intermédiaires entre le domicile et l’hébergement
collectif : seront soutenues les dépenses d’investissement
pour la construction, la modernisation ou l’équipement des
projets immobiliers offrant aux retraités en GIR 5 et 6 des modes
d’accueil intermédiaires dans le cadre d’un projet
spécifique visant à répondre aux besoins des retraités
autonomes en situation de fragilité ;
Aider les structures d’hébergement permanent à développer
un cadre bâti de qualité permettant aux personnes valides
de vieillir dans les meilleures conditions, avec un projet de vie prévoyant
les modalités d’accompagnement médico-social répondant
aux besoins des résidents : financement des dépenses d’investissement
pour des structures hébergeant au moins 60 % de GIR 5 et 6.
Les grandes orientations
Une évolution de la conception
des projets et de la nature des partenariats
diversification du type de structure d'accueil susceptibles de bénéficier
d'une aide financière : financement de petites unités de
vie ou de certains projets du parc locatif.
extension du périmètre des partenaires éligibles.
attention particulière portée aux projets de vie ou d'animation
des structures d'accueil.
De nouvelles conditions d’attribution des aides financières
:
La poursuite du ciblage des aides financières sur les dépenses
d’investissement.
Une évolution des conditions de financement :
sans minimum d'apport sans incidence sur le prix de journée.
nouvelles modalités
d'attribution des aides accordées sous la forme de subventions
ou de prêts sans intérêt.
Un examen des conditions d'inscription du projet dans le cadre du développement
durable.
Conditions générales d'intervention
Statut
juridique et nature des structures d'hébergement éligibles
à une aide de la branche vieillesse
Le statut du promoteur
(public ou privé, à caractère lucratif ou non lucratif)
n'est pas en lui-même une condition d'accès aux aides financières
de la branche mais les tarifs pratiqués doivent être en correspondance
avec les ressources des retraités.
Il peut s'agir de structures d'accueil avec ou sans hébergement.
Les caisses privilégieront les projets présentés
par des structures principalement ouvertes aux retraités ressortissants
du régime général.
Examen du plan de financement des projets
Les promoteurs devront, lorsque c’est possible (notamment au regard
de la nature de la structure et de son statut juridique), rechercher un
partenariat financier auprès des collectivités territoriales
(conseil général, communes) ou d’autres organismes
financeurs (autres régimes de retraite, régimes complémentaires)
afin d’obtenir des apports sans incidence sur le prix de journée.
Toutefois, aucun seuil minimal n’est fixé et les caisses
examineront les plans de financement au cas par cas afin de déterminer
l’opportunité d’accorder une aide financière.
Aide financière de la branche retraite
Subvention pour les aides inférieures à 15 000 € financées
sur la ligne budgétaire "Plans d'actions personnalisés
et partenariats locaux".
Prêts sans intérêts pour les projets d’investissement
lourd :
Remboursable :
en 20 ans pour les opérations de construction
en 10 ans maximum
pour l’équipement en matériel et mobilier.
Un différé d’amortissement
d’une durée maximale de 3 ans peut être accordé
notamment pour tenir compte de la date de démarrage de l’activité.
Ces modalités s’appliquent
pour les 3 axes de la nouvelle politique et pour les mesures transitoires.
Qu’il s’agisse
d’une subvention ou d’un prêt, les modalités
de versement de l’aide financière sont fixées dans
une convention régissant les droits et obligations de la branche
retraite et du bénéficiaire.
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